24/03/2014

Témoignage d'un garçon fraîchement gradué du programme

Quand j’étais un enfant comme tous les autres je jouais avec mes copains dans la rue et mes frères et sœurs. Durant cette période, mon beau père et ma mère se disputaient sans arrêt à cause du fait que je n’étais pas son vrai fils. Les coups quotidiens de mon beau père envers ma mère ont donc été l’environnement dans lequel j’ai grandi avec ce lourd sentiment de culpabilité qui m’habitait. A l’école, j’ai rencontré des amis qui m’ont fait découvert la boisson, la drogue, les jeux d’argent et quelque chose qui me pèse encore aujourd’hui est le manque de respect envers ma mère.

A l’âge de 15 ans, j’ai commis un délit (agression sexuelle), et j’ai été transféré dans une prison pour adultes et lors de mon arrivée, je pensais que ma vie allait s’arrêter entre ces murs. J’avais tout faux, au bout de deux mois, mon juge m’a transféré dans un centre de détention pour mineurs, appelé la ville des jeunes. Ce centre m’a donné l’occasion de retourner à l’école et de découvrir mes talents. J’ai pu obtenir mon baccalauréat et valider une formation professionnelle en informatique. Néanmoins, ça n’était pas si simple de vivre la bas non plus, j’étais encore jeune, entouré de jeunes délinquants comme moi et enfermé dans cet établissement sans visite de la famille ou d’amis. Intérieurement, rien n’était rangé et je ne voyais rien qui ne me laissait envisager un bel avenir pour moi.

Un jour, j’ai rencontré une des sœurs religieuses d’ACAY qui à commencé à venir me parler, et malgré ma réticence, elle revenait tous les mois, et j’ai fini par participer aux activités que ACAY conduisant au sein de mon centre de détention. Durant plus de 6 ans, j’ai suivi les formations et les activités d’ACAY car je sentais au fond de moi que pour ma sortie de prison, j’avais besoin d’être équipé.

Une fois libéré, à l’âge de 22 ans, je suis retourné vivre au sein de ma famille et j’ai essayé de recommencer une nouvelle vie au sein de la société avec tous les rêves que j’avais eu pendant ma détention. Pourtant, ces premiers mois ont été une grande désillusion pour moi, rien n’avait changé et ma famille vivait de la même manière, alcool, drogues et jeux d’argent restaient les activités principales.  J’ai décidé avant qu’il ne soit trop tard d’intégrer le programme de réinsertion d’ACAY-MVP dédié aux jeunes ex-détenus. Cela n’a pas été simple, et j’ai plusieurs fois souhaité quitter le programme, je n’arrivais pas à avoir confiance en eux et je leur mentais souvent. Après plusieurs mois, je réalisais que je ne pouvais pas continuer avec cette attitude, et petit à petit je me suis mis à leur faire  confiance. Au final, je leur ai donné toute ma confiance pour qu’il m’aide à reconstruire ma vie. J’ai donc repris un rythme assidu au sein du programme et j’ai ressenti énormément de changement au niveau personnel, de la gestion de mes émotions et de ma vie intérieure et spirituelle… Je crois que tout a commencé par l’amour que j’ai reçu ici, je n’ai pas simplement rencontré des amis ou une nouvelle famille, mais des personnes qui m’ont aimé  et m’ont accepté tel que j’étais. J’ai d’abord participé à ce programme d’ACAY et de ce soutien de manière intellectuelle, mais aujourd’hui, je me rends compte que ces changements qui se sont opérés en moi viennent du fait que j’ai accepté de descendre au niveau du cœur pour accepter de changer ce délinquant que j’étais. Fraichement gradué du programme d’ACAY-MVP,  quand je regarde mon parcours aujourd’hui, ma plus grande réussite réside dans le fait que je peux  à mon tour partager ce que j’ai appris auprès de nouveaux jeunes des prisons.

ACAY ne nous donne pas une seconde chance, mais de nombreuses, en effet, malgré mes fautes, mes mensonges, mon manque de respect et mes chutes, ils ont toujours accepté de me donner une nouvelle chance. Changer de vie ne prend pas quelques semaines, et le parcours est long, sinueux et ponctué de nombreux obstacles, mais ce combat sans merci mérite 1000 fois d’être mené.

M A

27/12/2013

Des centaines de typhons passent tous les ans aux Philippines, Yolanda fait partie de ceux la, et pourtant !!!

  • Un désastre aux conséquences catastrophiques !

Ce typhon Yolanda est une manifestation naturelle titanesque arrivée sur les côtes Philippines le vendredi 8 novembre en début de matinée et notre constat sur place est effroyable :

  1. Un danger venant du ciel par des vents violents de plus de 300 km/h et de la terre par un raz-de-marée gigantesque marqué par 3 immenses vagues de plus de 15 mètres de haut ;
  2. Plus de 6 000 corps retrouvés et encore au moins 1 000 personnes disparus ;
  3. Des personnes ont été isolés jusqu’à 7 jours suivant le typhon sans soutien extérieur et donc sans nourritures, sans soins médicaux et sans eau potables ;
  4. Lors des journées qui ont suivi le typhon, des villes et des villages étaient murés dans un silence de mort ou l’odeur de ses cadavres empestait les rues et ceux-ci dans un climat ou régnait la violence et le non droit ….
  5. 800 000 maisons, centres commerciaux, mairies, écoles, routes, hôpitaux …  détruits du simple toit au bâtiment tout entier et toutes autant de familles dans la rue, sous tentes de secours ou en centres d’évacuations;
  6. Des voitures, des camions, ou encore des bateaux cargos renversés sur un balcon d’un hôtel, dans un champ ou dans ce qu’il reste d’une école ;

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Voici mon triste constat à la suite de la mission ACAY à Tacloban et alentour. Cette ville ressemble à nos villes bombardées à la suite du déparquement de la 2nd guerre mondiale. TOUT a été détruit dans ce qui pouvait ressembler à l’époque pourtant à un petit coin de paradis. À n’en pas douter, des centaines de milliers de personnes souffriront encore longtemps de ce traumatisme indélébile tant au niveau du corps qu’au niveau du cœur.

  • Comment répondre face à un tel désastre ?

De nombreuses ONG d’urgences ont été d’une rapidité incroyable et dès la première journée après le 8 novembre, les premiers avions se posèrent à l’aéroport de Tacloban pour apporter les premiers soins et les premières denrées. De Manille à l’autre bout du monde, la mobilisation à été massive et rapide afin d’aider les populations locales à survivre à la suite de ce super typhon. La première étape à été d’assurer un service minimum en matière de nourriture, de santé et de logement. La logistique fut une des clés stratégiques également pour assurer le bon acheminement des denrées que cela soit en milieu urbain ou dans les milieux plus reculés.

La seconde étape est celle du nettoyage, de la reconstruction des murs, des outils de travail et des âmes traumatisées. Des ONG ont eu la judicieuse idée de proposer du travail contre une rémunération quotidienne. Ils proposent de rémunérer les locaux pour participer à l’effort collectif de nettoyage et de reconstruction de la ville. EDM intervient en proposant son aide aux locaux pour remonter les murs des maisons et des écoles et également pour soutenir davantage de jeunes déscolarisés à la suite de ce typhon.

Dans le cadre de ses programmes « Seconde Chance », ACAY apporte son soutien en faveur de ceux qui ont été traumatisés suite à cet évènement par des interventions de « Stress débriefing ». ACAY, en partenariat avec le Département National des affaires Sociales Philippines (DSWD) a organisé son action au sein de 4 zones :

  1. Rizal School : Ecole qui a repris son activité 3 semaines après l’évènement et une zone de l’établissement a été apprêté en centre d’évacuation
  2. Astrodum : Salle de spectacle converti en centre d’évacuation pour des centaines de familles
  3. Leyte School : Une réunion a été mise en place pour les enseignants de la ville de Tacloban qui reprennent leur activité auprès des enfants
  4. Santa Cruz : Petite communauté de 550 personnes en bord de mer et à proximité de la ville de Tacloban.

1 & 2: Des sessions quotidiennes de « stress débriefing » ont été dispensées au sein de Rizal School et d’Astrodum au profit de jeunes enfants traumatisés entre 6 et 13 ans.

3 : Une session de « stress débriefing » pour des enseignants de Tacloban. Ces enseignants ont la responsabilité de mener des séances de « stress debriefing » au profit des enfants de leurs écoles. Mais comment mener correctement ces séances si eux-mêmes ainsi que leur famille sont fortement affectés par ce typhon ? Cette session avait pour but de les aider à dés-intensifié ce traumatisme dans leur vie et ensuite de leur donner les outils pour assurer ces sessions eux-mêmes pour leurs jeunes élèves.

4 : Des sessions quotidiennes de « stress débriefing » ont été dispensés à toutes les tranches d’âges de cette communauté. Nous avions à cœur de toucher cette communauté en nous intégrant le mieux possible parmi eux et notre souhait était non seulement de soigner leurs traumatismes mais également celui de ramener de la vie dans un village qui est marquée par la mort. Sur plus de 500 habitants, 200 sont morts et de nombreux corps sont encore portés disparus. Lors de notre présence, une dizaine de corps ont été retrouvés, ainsi que des morceaux découpés par les tôles des maisons, ce qui devient presque une banalité pour eux, c’est vraiment terrible. Les enfants eux-mêmes s’amusaient à jouer les morts sur le bord de la plage et à imaginer leur propre enterrement ! Vous imaginez le tableau et c’est ce climat qui règne sur cette communauté.

Une quinzaine de personnes composées des sœurs de la communauté des Missionaires de Marie, des salariés Philippins et des volontaires sont venus porter les couleurs d’ACAY à Tacloban. Il est agréable de constater que 5 d’entre eux sont des anciens bénéficiaires de l’école de vie et du programme seconde chance pour les garçons.

 

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La mission « Santa Cruz »

De la blessure de l’âme et des corps a la convalescence par le coeur!

L’horreur, la tristesse, la notion de culpabilité, l’incompréhension, la perte des repères, les cauchemars, la solitude, le désespoir, …. Je pourrais continuer longtemps tant les histoires que nous avons entendues sont abominables.

Que dire a un père de famille qui a perdu ses 3 enfants et sa femme ? Que dire a cette jeune mère de famille qui du haut du toit en tôle de sa maison et prise entre les eaux montantes et la tempête à laisser échapper son jeune enfant qu’elle portait à bout de bras ? Et cet enfant qui est resté accroché à un cocotier pendant plusieurs heures, et lorsque ces trois vagues déferlaient sur lui, il mettait sa tête et son corps entre deux branches solides pour éviter de se faire embarquer ? Dois-je également mentionner que celui-ci voyaient ses copains, des membres de sa famille se faire embarquer à jamais par cette immensité ?

Oui, la fracture est gigantesque et profonde comme vous pouvez l’imaginer.

Oui, tous les membres de l’équipe ACAY étaient bouleversés à la suite de chaque histoire !

Non, la vie ne s’arrête pas là !

Que faire pour aider cette communauté ?

Jack, le porteur du projet ACAY après Yolanda et Sœur Sophie ont souhaité aller plus loin que nos sessions de « stress debriefing » et toucher cette population au cœur afin que cette communauté se relève à nouveau. En groupe de 2, nous avons parcouru le village, visiter chaque tente, chaque maison et mener des sessions de stress débriefing avec les enfants, les adolescents, les jeunes adultes, les parents et les vieilles personnes. Nous entamions des discussions également sur l’après et sur la reconstruction de leur vie. Ensuite, nous embarquions les enfants entre jeux et opérations nettoyage pour les sensibiliser d’une part et d’autre part pour ne pas laisser seul les parents face à cette immensité à reconstruire et ce sentiment de culpabilité pour ainsi tomber dans la boisson comme de nombreux font.

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 Après 8 demi-journées au sein de cette communauté, la réponse viendra d’une maman du village, « Vous avez ramené la vie chez nous ». D’après elle, durant les semaines qui ont suivi les typhons, seuls les camions d’aides internationales venaient apporter du mouvement par la construction de ces tentes et par l’apport de nourriture. Sinon, chaque personne et chaque famille malgré leur sourire de surface restaient chez eux et se remémoraient en silence leurs traumatismes. Aujourd’hui, la joie des enfants et le bonheur des jeunes adultes à pouvoir rejouer au volley ball chez eux redonnent un souffle de vie. Toutes nos activités se terminèrent par une session de prière pour leur permettre de remettre au divin ceux qu’ils ne peuvent pas porter , comme le poids et la raison  de la mort de leur proche et de toute cette atrocité. Leur foi en Dieu est assez incroyable, car malgré l’évènement, cela renforce leur foi et leur volonté d’aller encore plus en profondeur dans leur spiritualité. Notre dernière journée s’est terminé par des jeux, des cadeaux pour chacun afin de célébrer en avance Noel et un spectacle d’un magicien aussi victime du typhon mais désireux d’aider aussi les enfants. Nous avons terminé notre temps avec eux par des chants initiés par eux et autour tu sapin de Noel crée de leur main avec des matériaux de récupération.

 

Une suite ?

Comme Jack l’a mentionné, quand ACAY partage des temps sacrés et aussi fort comme cela a été le cas au sein de Santa Cruz, alors l’aventure continuera. Un immense travail est encore à produire tant au niveau intérieur, qu’envisager l’avenir scolaire des enfants, l’avenir social de cette communauté et l’avenir professionnel de ces hommes et ces femmes aux outils de travail anéantis. Le visage de l’action d’ACAY à venir à Sta Cruz reste en réflexion. Ce qui est sûr, c’est que Sta Cruz et ACAY sont devenus frères et on ne lâchera pas un membre de la famille.

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Je suis marqué profondément par cette expérience. L’horreur évidemment du spectacle et des récits nous ont tous choqué tant la violence au moment des faits devait être exceptionnel. Je suis également marqué par l’aventure humaine que nous avons vécue en si peu de temps et par l’éternelle capacité de l’homme s’il le souhaite et s’il est soutenu à se relever. ACAY donne une seconde chance à nos jeunes prisonniers, à nos jeunes filles abimées par la vie, et aujourd’hui, nous sommes allés à la rencontre de victimes d’un évènement naturel incroyablement puissant. L’homme peut se relever, ACAY le croit car elle l’expérimente, et après plus de deux ans à leurs côtés, j’en fais également mon constat et mon leitmotiv. Les ingrédients de cette recette selon moi ? Pour faire court : Y croire, de la technique, de la rigueur, de l’envie, et surtout d’accepter d’aller à la Rencontre de l’autre qui souffre. Suite à cette aventure, Sœur Sophie nous renvoyait une image si juste : « Cette dévastation suite au typhon est largement visible autour de nous, nous sommes peut être plus en mesure de discerner la douleur de nos jeunes aujourd’hui en imaginant ces typhons à un niveau plus intérieur». Des évènements traumatisants créant des typhons intérieurs, nous en avons tous à différentes intensités, la souffrance que cela engendre nous est personnelle, mais allez à la rencontre de l’autre pour le souffrant et le bien portant peut constituer un terreau aux mille miracles !  

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02/09/2013

L'éducation, quel formidable enjeu!

Depuis deux années, je participe et je conduis des activités en prison et en dehors, des formations, des activités sportives, des visites des familles ou au sein de leur travail, et enfin, j’effectue de nombreux entretiens avec ces jeunes d’ACAY. De ces nombreux épisodes en découlent des crises et des indescriptibles moments de joie partagés avec eux. Il peut m’arriver de me sentir déçu, sans solutions et frustré liés en partie je pense à mon égocentrisme et à mon utopique vision de la société de ne pas accepter de les voir évoluer comme je le souhaiterais….Je me demande aussi avec insistance si mes choix d’éducateur sont les bons….  Ici, je suis donc amené à revisiter mes faiblesses telles que la valeur de mon humilité, de la finesse et la clarté de mes choix éducatifs, de la justesse de mon autorité et enfin, le pouvoir du travail en équipe. Je me dois en effet de les approfondir pour pouvoir être capable d’observer, d’analyser, d’explorer, d’échanger et d’extraire du comportement inattendu de ces jeunes et parfois de résistance, des signes de croissance et de remise en question indispensable dans le processus de construction de leur dignité. Par ailleurs, les tempêtes intérieures que les jeunes ont affrontées et que nous provoquons parfois favorisent la majestueuse croissance et prise de conscience qui en ressortent. Je ne dois pas souhaiter devenir cet éducateur pour imposer ce que je souhaite à l’autre, mais pour donner à l’autre le moyen de déployer tout son être dans ce qu’il a de grand et de fragile avec un bagage de savoir, savoir être et savoir faire pour qu'il puisse s'exprimer pleinement au sein de nos sociétés en être de moral. L’Education exige pour l’éducateur et pour l’éduqué de voyager ensemble dans le but de voir un jour ce dernier déployer davantage ses longues ailes pour qu’il soit capable librement d'exprimer l’entière être qu’il est dans l’immense espace qui lui est prêté.

Mes plus beaux moments avec les jeunes depuis deux ans ont tous en commun ces situations que je perçois comme une prise de conscience ou un combat intérieur gagné qui procure chez le jeune une immense libération et qui me procure pour ma part une grande émotion. Maintenant, ces situations résultent du travail répétitif et innovant que les éducateurs doivent faire sur eux-mêmes et sur leurs messages pour que les consciences et les âmes continuent à se délier et à s’émanciper.

Ma perception de l'éducation aujourd'hui me rend d’autant plus admiratif des nombreux parents, éducateurs, animateurs, entraîneurs, professeurs, managers… qui aiment leur métier ou leur vocation et qu'ils font avec passion au quotidien !  Je mesure un peu mieux aujourd’hui le rôle, le dévouement que cela demande et les enjeux indispensables de cette mission dans nos vies.

Enfin, si je dois relever un fait qui me semble évident dans toute cette expérience d’éducateur que je parcours, c’est la puissance et la source de toute construction que l’amour divin représente. Si je ne suis pas capable à mon tour de redonner simplement un amour profond et véritable à ces jeunes ou la personne que je côtoie, alors, je suis incapable de jouer pleinement le rôle indispensable d’autorité et d’ami de cet éducateur idéal à mes yeux.

 

Voici ci-dessous quelques citations autour du thème de l’éducation et dont je retrouve beaucoup de sens :

 « Comment se fait-il que les enfants étant si intelligents la plupart des hommes soient bêtes ? Cela doit tenir à l’éducation. » de Willy Rozenbaum

« De l’éducation de son peuple dépend le destin d’un pays », de Benjamin Disraeli

« Je crains que notre éducation trop soigneuse ne donne que des fruits nains », de Georges Christophe Disraeli

 « L’éducation ne devrait pas préparer à la vie : elle devrait être la vie » de Père Anthony de Mello

« Le luxe est une affaire d’argent. L’élégance est une question d’éducation », de Sacha Guitry

« Si vous trouvez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance », d’Abraham Lincolm


« L’éducation développe les facultés, mais ne les crée pas », de Cabaret Voltaire« La plus parfaite éducation consiste à habituer le disciple à se passer de maitre », de Robert Sabatier

 

Pour votre information:

Je vais participer aux conférences d'ACAY en France et je serais très heureux de vous y retrouver afin de vous partager mon expérience en direct.

Mardi 1er octobre à Vannes; salle de St Vincent Ferrier

Mercredi 2 octobre à Angers

Vendredi 4 octobre à Laval

Lundi 7 octobre à Pau

Mardi 8 octobre à Biarritz, à l'Atabal

Vendredi 11 octobre: Remise de la médaille de l'ordre du mérite

PS: Horaires et lieux à confirmer